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Forum provincial

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Bloquez votre agenda pour un évènement remarquable.

Du 24 au 26 novembre 2021, les trois Réseaux en Immigration Francophone de l’Ontario organisent leur Forum Provincial virtuel.

Trois journées animées avec des conférences et des ateliers passionnants, autour d’un sujet important pour l’immigration francophone.

Devinez la thématique de cette année! Un indice : « sentiment d’appartenance ».

Restez à l’affût ! Dévoilement de la thématique du Forum d’ici quelques jours.

Offre d’emploi : Agent intermédiaire communautaire et international (ICI)

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L’AFNOO est un employeur qui favorise l’équité et l’égalité, qui offre un environnement de travail stimulant et moderne, axé sur la responsabilisation de chacun et l’apprentissage continu. Nous sommes à la recherche d’une personne compétente et professionnelle pour se joindre à l’équipe.
Statut – Temps plein, 35 heures par semaine
Superviseur – Directrice générale
Contrat de 3 ans avec possibilité de renouvellement
Date d’entrée en vigueur – 7 septembre 2021
Échelle salariale – 50 000 $ – 60 000 $
Avantages sociaux compétitifs –incluant plan médical payé 100% par employeur, 3 semaines de vacances, 3 congés personnels, congés maladie, possibilité d’accès à un programme d’étude en consultant immigration
Emplacement – Thunder Bay, Ontario

Exigences :
Bilinguisme : Français et Anglais
Permis de conduire valide avec déplacements fréquents
Travail le soir et la fin de semaine requis
Profil recherché :
Maitrise en administration des affaires ou autre domaine connexe un atout
Baccalauréat en Gestion, Administration, Ressources humaines, Médiation interculturelle ou autre domaine connexe
Idéalement, une expérience pertinente dans l’un des domaines cités
Capacité d’organisation, de gestion de temps et d’adaptation
Dynamique et entregents essentiels
Excellentes aptitudes relationnelles, communicationnelles et en résolution de problème
Maitrise des outils informatiques

Les tâches sont répertoriées ci-dessous par ordre de priorité.
Prestation de programme
ii. Dans le but de créer des communautés accueillantes dans la région du Nord-Ouest de l’Ontario; agir en tant que point de contact principal (ou point de référence secondaire principal) pour les employeurs ou les demandeurs d’emploi cherchant à se connecter à la
communauté mais incapables d’accéder à d’autres services ;

iii. Organiser des ateliers et des séances d’information en ligne et en personne, en collaboration avec d’autres fournisseurs de services et de manière autonome, pour promouvoir le déménagement dans les régions rurales du Nord-Ouest de l’Ontario et la valeur des nouveaux arrivants, des migrants secondaires et des migrants nationaux en tant qu’employés ;

iv. Assister à des événements locaux, régionaux, provinciaux, nationaux et, lorsque le budget le permet, à des événements internationaux pour promouvoir les régions rurales du Nord-Ouest de l’Ontario et la valeur des nouveaux arrivants, des migrants secondaires et des migrants nationaux en tant qu’employés ;

v. Être bien informé et capable d’informer les employeurs et les chercheurs d’emploi sur le marché du travail (y compris l’offre et la demande) dans les régions rurales du Nord-Ouest de l’Ontario, à la fois le marché du travail actuel et l’offre et la demande futures prévues ;

vi. Connaître et être en mesure de communiquer aux chercheurs d’emploi les avantages comparatifs du marché du travail dans les régions rurales du Nord-Ouest de l’Ontario (salaires, emplois à forte demande, emplois à faible offre, avantages liés au coût de la vie, etc.)

vii. Être conscient et capable de communiquer aux employeurs les opportunités d’offre de main-d’œuvre comparatives parmi les nouveaux arrivants, les migrants secondaires et les migrants nationaux (chômage élevé, bas salaires ou excédent de compétences dans d’autres régions/pays) ;

viii. Connaître et être en mesure de communiquer aux employeurs au sujet des programmes de placement incitatifs ou d’autres aides des gouvernements provincial ou fédéral qui aideraient les employeurs à défrayer les coûts d’attraction et de rétention, etc. ;

ix. Connaître et être en mesure de guider les employeurs vers les ressources locales pour identifier les services et la formation afin de soutenir les efforts d’attraction, d’établissement et de rétention;

X. Connaître et être en mesure d’accéder et de guider les nouveaux arrivants, les migrants secondaires et les migrants nationaux vers les sites d’emploi et les banques d’emplois dans les régions rurales du Nord-Ouest de l’Ontario ;

xi. Connaître et être en mesure d’accéder aux nouveaux arrivants, aux migrants secondaires et aux migrants nationaux et de les conseiller sur les emplois dans les régions rurales du Nord-Ouest de l’Ontario qui ne peuvent être affichés ou promus localement que par le bouche à oreille, et donc normalement inaccessibles aux candidats internationaux ;

xii. Connaître et être en mesure d’accéder et de guider les nouveaux arrivants, les migrants secondaires et les migrants nationaux vers le développement d’emplois, l’attraction, l’établissement et d’autres services pertinents disponibles dans les régions rurales du nord de l’Ontario ;

xiii. Compléter le travail des prestataires de services existants en s’engageant directement avec les employeurs dans des secteurs économiques ciblés qui sous-utilisent, ou pourraient généralement bénéficier, d’un bassin de compétences et de main-d’œuvre plus large qui comprend les nouveaux arrivants, les migrants secondaires et les migrants nationaux ;

xiv. Aider d’autres fournisseurs de services à promouvoir leurs services, la région et les avantages d’une main-d’œuvre diversifiée auprès de divers publics, notamment : la communauté locale ainsi que les publics régionaux, provinciaux, nationaux et internationaux ;

Collecte, compilation et recherche de données
xv. Recueillir des données qualitatives grâce à des interactions avec toutes les parties prenantes sur les véritables obstacles au placement des nouveaux arrivants, des migrants secondaires et des nouveaux arrivants. Que ce soit la sensibilisation au programme, l’accès physique ou d’autres défis personnels, sociaux ou organisationnels.

xvi. Enregistrer toutes les interactions avec les employeurs, les demandeurs d’emploi et les fournisseurs de services dans le but de fournir une base de données analytique à l’équipe de recherche NPI qui examinera l’impact de ce poste du point de vue de la recherche appliquée ;

xvii. Travailler avec les autres agents ICI d’IPN pour identifier les mesures appropriées de l’impact et de l’intérêt des employeurs, des demandeurs d’emploi et des fournisseurs de services existants ;

xviii. Assurer la liaison avec l’équipe de recherche IPN sur une base hebdomadaire pour s’assurer que toutes les activités et tous les impacts sont enregistrés et que les processus de collecte et de validation des données sont reproductibles à l’avenir ;

Veuillez faire parvenir en français, votre curriculum vitae accompagné d’une lettre expliquant votre intérêt, par courriel à dg@afnoo.org au plus
tard le 2 aout 2021. Nous ne communiquerons qu’avec les personnes dont la candidature sera retenue

Télécharger l’offre en PDF : https://afnoo.org/images/emploi/offre_emploi_-_agent_interm%C3%A9diaire_communautaire_et_international.pdf

L’immigration francophone s’approche de la cible de 5 %

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Article de ONFR :

Au terme d’une année marquée par des restrictions de voyages dues à la pandémie, l’immigration a chuté de moitié en Ontario. Malgré cette tendance, les nouveaux arrivants francophones sont restés nombreux, portant l’immigration francophone à 4,09 % pour 2020.

Il s’agit du meilleur chiffre enregistré depuis une dizaine d’années. Pour la première fois, la cible de 5 % d’immigration francophone fixée par le gouvernement en 2012 semble devenir une réalité.

Au total, 3 390 résidents permanents de langue française sont venus s’installer en Ontario en 2020, selon les chiffres d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC).

Le chiffre est certes en baisse par rapport aux 5 245 nouveaux arrivants de langue française comptabilisés en 2019, mais bien plus important en valeur relative. Un total de 82 650 immigrants ont choisi l’Ontario comme terre d’accueil en 2020, soit quasiment la moitié moins que l’année précédente (153 395).

Il s’agit d’une tendance à la hausse puisque les années 2018 et 2019 avaient vu l’immigration francophone représenter 2,15 %, puis 3,4 % des résidents permanents accueillis en Ontario.

Les chiffres sont d’autant plus encourageants que l’immigration francophone avait accusé un gros coup entre avril et juin, les trois mois succédant au déclenchement de la pandémie. Seulement 420 nouveaux résidents permanents d’expression française avaient été admis durant cette période.

Les chiffres ont ensuite augmenté pour le troisième trimestre (1 055 immigrants), et enfin pour la période d’octobre à décembre (675).

L’IMPACT DU PROGRAMME ENTRÉE EXPRESS

Pour la titulaire de la Chaire de recherche sur l’immigration et les communautés franco-ontariennes à l’Université d’Ottawa, Luisa Veronis, le fait de voir « les francophones moins affectés » par cette année creuse pour l’immigration prend directement sa source dans le programme Entrée express.

« Les responsables d’entreprises peuvent dorénavant choisir leurs candidats. Il se peut qu’ils aient eu besoin de francophones. Les employeurs peuvent influencer en sélectionnant, c’est une bonne chose. »

Une référence directe à l’initiative lancée en 2015 par le gouvernement fédéral pour accélérer les démarches d’immigration d’un nouvel arrivant francophone. En 2019, la moitié des résidents permanents francophones acceptés en dehors du Québec avaient utilisé ce programme. Pour 2020, ce taux approchait les 60 %.

« On voit très clairement une progression, et c’est prometteur, d’autant que les immigrations sous forme de parrainage sont stables, tandis que l’arrivée de réfugiés est en légère baisse. »

Défenseur d’une immigration francophone forte pour contrer le déclin démographique des Franco-Ontariens, Carol Jolin se réjouit. Le président de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) voit dans ces chiffres encourageants plusieurs causes.

« Des initiatives ont été mises sur pied, comme les communautés accueillantes [projet fédéral lancé en 2019 et visant des municipalités rurales hors Québec à développer des services d’accueil pour les immigrants francophones], le kiosque d’accueil à l’Aéroport Pearson, ou encore la publicité à l’international pour l’Université de l’Ontario français (UOF). »

Le responsable de l’organisme estime les Franco-Ontariens « sur la bonne voie », et aimerait « essayer d’aller à 6, 7, voire 8 % » d’immigration francophone.

« On a des chances de progresser, si on fait un lien avec le livre blanc sur les langues officielles dévoilé récemment par la ministre Mélanie Joly. On parle en effet dans ce document d’un corridor d’immigration francophone réservé au recrutement d’enseignants pour être capable de contrer la pénurie, mais aussi d’une politique d’immigration. »

LE BUREAU DE MULRONEY DIT COLLABORER AVEC LE FÉDÉRAL

Du côté du bureau de la ministre aux Affaires francophones, Caroline Mulroney, les chiffres de l’immigration francophone pour 2020 sont bien accueillis.

« Notre gouvernement est résolu à favoriser l’immigration francophone et l’augmentation de 3,4 % en 2019 à 4,09 % en 2020 est une bonne nouvelle », laisse entendre la porte-parole de la ministre, Natasha Tremblay, dans un échange de courriels avec ONFR+.

« En raison de la fermeture des frontières liée à la COVID-19, l’Ontario a constaté une diminution du nombre d’immigrants admis en 2020. À partir du 27 octobre 2020, les candidats francophones et bilingues ont commencé à recevoir des points supplémentaires dans le système Entrée express, soit une augmentation de 15 à 25 points pour les candidats francophones et de 30 à 50 points pour les candidats bilingues. »

Et de conclure : « L’Ontario continue de proposer des mesures et des activités promotionnelles et à collaborer avec le gouvernement fédéral afin d’encourager et encadrer l’immigration francophone. Par exemple, en septembre 2020, nous avons annoncé que l’Ontario soutiendrait les enseignantes et les enseignants francophones formés à l’étranger par des cours de transition, en vue d’attirer plus d’enseignants de français langue seconde dans la province. »

Le gouvernement du Canada investit pour répondre aux besoins en main-d’œuvre des entreprises du Nord-Est de l’Ontario

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Le financement accordé par FedNor à l’Institut des politiques du Nord permettra de mettre en contact des travailleurs migrants et immigrants avec des employeurs à la recherche de personnel.

Le 12 février 2021 – Sudbury (Ontario) – Initiative fédérale du développement économique pour le Nord de l’Ontario – FedNor

Une main-d’œuvre qualifiée est essentielle à la croissance des entreprises canadiennes et à une économie forte. Grâce à un personnel bien formé, les entreprises peuvent accroître leur productivité et leur efficacité, s’adapter rapidement aux défis qui se présentent, saisir les possibilités de croissance et améliorer leur rentabilité. Le gouvernement du Canada est conscient des défis auxquels font face les collectivités et les entreprises, en particulier en dehors des grands centres urbains, pour avoir accès à une main-d’œuvre qualifiée afin de soutenir les efforts de développement et de croissance.

Paul Lefebvre, député de Sudbury, et Marc G. Serré, député de Nickel Belt, ont annoncé aujourd’hui un investissement de 95 000 $ du gouvernement du Canada visant à aider l’Institut des politiques du Nord à attirer de nouveaux arrivants dans la région et à les mettre en contact avec des employeurs qui ont besoin de leurs compétences. L’annonce a été faite au nom de l’honorable Mélanie Joly, ministre du Développement économique et des Langues officielles et ministre responsable de FedNor. Ce projet stratégique mobilise un grand nombre d’intervenants, de collectivités et d’entreprises du Nord-Est de l’Ontario afin de mettre en œuvre un plan visant à relever des défis tels que la pénurie de main-d’œuvre, l’exode et le vieillissement de la population, qui ont une incidence sur le développement économique de la région.

Plus précisément, le financement permet à l’Institut des politiques du Nord de faire appel aux services de deux intermédiaires communautaires, basés à Sudbury, pour servir le Nord-Est de l’Ontario. L’un de ces intermédiaires travaille avec la communauté francophone et allophone (y compris les étudiants étrangers), et l’autre avec la communauté anglophone. Le projet, qui est en cours et progresse bien, aide les entreprises à s’orienter parmi les services et les programmes d’établissement et d’attraction des immigrants et des migrants, ainsi qu’à administrer ces services et programmes et à y participer. De plus, le projet contribue à faire connaître les services de jumelage d’emplois, les programmes de subventions salariales et d’autres mesures de soutien à l’emploi et à en faciliter l’accès.

Citations

« Une main-d’œuvre qualifiée est essentielle pour aider les entreprises à accroître leur productivité, à adopter de nouvelles technologies et à améliorer la compétitivité mondiale. C’est pourquoi notre gouvernement s’engage à aider les entreprises à surmonter cet obstacle à la croissance qui, à son tour, renforcera l’économie du Nord de l’Ontario. »
– L’honorable Mélanie Joly, ministre du Développement économique et des Langues officielles et ministre responsable de FedNor

« Ce projet stratégique permettra d’améliorer la compétitivité de la région grâce à la mise en œuvre d’un plan visant à attirer de nouveaux arrivants dans le Nord-Est de l’Ontario et à les orienter vers des possibilités d’emploi correspondant à leurs compétences. Cela permettra de créer de nouvelles alliances stratégiques avec les collectivités, les organisations et les entreprises de la région, ainsi que d’accroître la diversité régionale, l’activité économique durable et la compétitivité. Il s’agit certainement d’une bonne nouvelle pour le Grand Sudbury. »
– Paul Lefebvre, député de Sudbury

« L’annonce d’aujourd’hui constitue un grand pas en avant pour remédier à l’importante pénurie de travailleurs qualifiés signalée par les entreprises de la région. Je suis fier des efforts déployés par notre gouvernement en vue de renforcer les liens avec les employeurs de Nickel Belt – Grand Sudbury et d’améliorer les services d’information à l’appui du recrutement et du maintien en poste des travailleurs qualifiés dont les entreprises ont besoin. »
– Marc G. Serré, député de Nickel Belt

« Cet investissement de FedNor nous aidera à réaliser notre mission, qui consiste à soutenir la croissance des collectivités et des entreprises du Nord de l’Ontario. Le jumelage permettra de mettre en contact les personnes possédant des compétences spécialisées avec des employeurs qui cherchent à combler des postes clés au sein de leur organisation. Tout le monde en sort gagnant. »
– Charles Cirtwill, président et chef de direction, Institut des politiques du Nord

Faits en bref

  • L’Institut des politiques du Nord a pour mission d’élaborer et de mettre en œuvre des politiques plus efficaces, fondées sur des données probantes, afin d’améliorer la vie et l’avenir de tous les habitants du Nord de l’Ontario. Pour ce faire, l’Institut effectue des recherches, fait la promotion de données probantes et cerne des possibilités pour soutenir la croissance de collectivités durables dans le Nord de l’Ontario.
  • Le financement annoncé aujourd’hui s’inscrit dans le cadre du Programme de développement du Nord de l’Ontario de FedNor. Ce programme appuie des projets qui favorisent le développement économique communautaire durable, la diversification et la croissance des entreprises.

Semaine de l’immigration francophone 2020

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Voici directement les liens pour vous connecter ou vous inscrire aux événements organisés dans le Nord de l’Ontario :

3 novembre : Lancement de projets en immigration et proclamation du maire

3 novembre : Session d’information pour attirer la main-d’oeuvre immigrante

4 novembre : Bienvenue à Timmins LIVE

4 novembre : Causerie sur l’importance d’avoir une vie sociale après un long confinement

4 novembre : Réseautage culinaire

4 et 5 novembre : Session virtuelle du speed Mentoring

5 novembre : Causerie sur la discrimination et la santé

5 novembre : Panel de femmes: Ma couleur francophone

5 novembre : Tournée historico-littéraire au centre-ville de Sudbury

5 novembre : Table-ronde: Ma couleur francophone

6 novembre : Tournée historico-littéraire au centre-ville de Sudbury

7 novembre à 19 h 30 : Nuit du conte

7 novembre à 11 h : Causerie virtuelle avec l’auteur Melchior Mbonimpa (lien Zoom)

du 1er au 7 novembre : Semaine nationale de l’immigration francophone et semaine familiale

 

 

 

 

Points supplémentaires dans Entrée express pour accroître l’immigration francophone hors Québec

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Communiqué de presse

Le 27 octobre 2020 – Ottawa – L’honorable Marco E. L. Mendicino, C.P., député, ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, a annoncé aujourd’hui que les candidats francophones et bilingues recevront des points supplémentaires dans le système Entrée express. Entrée express est un système en ligne utilisé pour gérer les demandes de résidence permanente de travailleurs qualifiés. Ce changement aidera le gouvernement à remplir son engagement à atteindre la cible de 4,4 % d’admissions de francophones hors Québec d’ici 2023.

Bien que l’immigration francophone hors Québec ait augmenté, des données récentes montrent que les outils de sélection en place ne seront pas suffisants pour atteindre la cible de 4,4 % d’ici 2023. L’attribution de points supplémentaires dans Entrée express aux candidats possédant de solides compétences en français pourrait accroître les admissions d’immigrants francophones jusqu’à la cible de 4,4 % d’ici 2023. La réalisation de progrès en vue de l’atteinte de cette cible sera facilitée par un éventuel assouplissement des restrictions de voyage associées à la pandémie mondiale.

Le changement annoncé aujourd’hui prévoit une augmentation de 15 à 25 points pour les candidats francophones et de 30 à 50 points pour les candidats bilingues. Ce changement fait suite à l’attribution initiale de points en juin 2017 pour les candidats ayant de solides compétences en français.

Citations

« Soutenir le développement des communautés francophones en situation minoritaire à l’extérieur du Québec fait partie du plan gouvernemental de croissance économique et de prospérité à long terme pour l’ensemble du pays. Il s’agit également de la bonne chose à faire pour soutenir les communautés francophones partout au Canada. Nous continuerons d’attirer des immigrants francophones afin d’assurer l’épanouissement des communautés francophones en situation minoritaire. »

– L’honorable Marco E. L. Mendicino, C.P., député, ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté

Faits en bref

  • En 2019, le pourcentage d’immigrants francophones admis au Canada, hors Québec, a atteint 2,82 %, ce qui représentait une hausse relativement aux années précédentes. Nous avons également observé des augmentations dans la proportion de francophones invités à présenter une demande chaque année. Cette proportion, qui était de 4,5 % en 2018, a atteint 5,6 % en 2019.
  • De 2003 à 2019, plus de 60 000 immigrants francophones ont été admis au Canada dans des collectivités hors Québec, dont environ 8 465 en 2019 seulement.
  • Dans le cadre du Plan d’action pour les langues officielles – 2018-2023 : Investir dans notre avenir, IRCC investit 40,8 millions de dollars sur 5 ans en soutien à la consolidation du Parcours d’intégration francophone et à l’élaboration de politiques horizontales.
  • En vertu de l’Accord Canada-Québec, le Québec établit ses propres niveaux d’immigration.

Liens connexes

Création de services de garde à domicile

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Le Nord-Ouest de l’Ontario a besoin de développer ses options de garderie. Intéressé à créer votre garderie à domicile ?
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Avez-vous les dispositions nécessaires? Êtes-vous une personne…
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• Créative, avec un bon sens de l’humour?
• Ouverte au changement et aux différents types de familles?
• Flexible pour accommoder les horaires ou les besoins particuliers des familles?
• Qui inspire la confiance?
• Organisée et responsable?
• Capable de communiquer clairement en français et en anglais?
• Alerte et dynamique?
• Prête à devenir passeuse culturelle et linguistique?
• Passionnée et engagée?

Si vous avez coché la majorité de ces dispositions, peut-être que c’est pour vous!
N’hésitez pas à communiquer avec Léon Bila, agent en développement économique et marketing de l’AFNOO : 1-888-248-1712 pour en savoir plus.

Ces services sont gratuits, grâce au soutien financier de RDÉE Canada.

COVID-19 : Guide pour les travailleurs étrangers temporaires au Canada

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Le gouvernement du Canada a mis à disposition un guide pour les travailleurs étrangers temporaires au Canada :

Télécharger le guide en PDF

Le gouvernement annonce des mesures pour aider les employeurs à répondre à leurs besoins en main-d’œuvre

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Communiqué de : Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada

Le processus lancé aujourd’hui permet aux travailleurs temporaires de retourner au travail rapidement

Le 12 mai 2020 – Ottawa – Comme la pandémie de COVID-19 touche presque tous les secteurs au Canada, des travailleurs étrangers temporaires et leurs employeurs sont aux prises avec de nouveaux défis dans un marché du travail qui évolue rapidement.

De nombreux travailleurs temporaires titulaires d’un permis de travail lié à un employeur donné ont perdu leur emploi ce printemps. Bien que certains aient quitté le Canada, d’autres n’ont pas pu le faire en raison des restrictions sur les voyages internationaux ou de la réduction du nombre de vols disponibles. En vertu des règles actuelles, pour changer d’emploi, ils doivent présenter une demande et attendre qu’un nouveau permis de travail soit délivré avant de commencer leur nouvel emploi.

De même, de nombreux employeurs des secteurs qui ont des besoins de main-d’œuvre continus et qui fournissent des biens et services essentiels aux Canadiens, comme l’agriculture, l’agroalimentaire et les soins de santé, doivent répondre à leur urgent besoin d’embaucher des employés additionnels.

C’est pourquoi le gouvernement annonce l’entrée en vigueur immédiate d’une nouvelle politique temporaire qui permettra de réduire considérablement le temps qu’il faut à un travailleur étranger temporaire pour commencer un nouvel emploi.

Tant que cette politique est en place, un travailleur qui se trouve déjà au Canada et qui a obtenu une nouvelle offre d’emploi, généralement appuyée par un examen du marché du travail, peut obtenir l’autorisation de commencer son nouvel emploi, même si sa demande de permis de travail est en cours de traitement. Le temps de traitement passera ainsi de 10 semaines ou plus à 10 jours ou moins.

Dans le cadre de l’approche pangouvernementale du Canada, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) continuera de chercher des moyens de soutenir l’économie et de protéger la santé et la sécurité des Canadiens pendant l’éclosion de la COVID 19.

Citations

« Les immigrants, les travailleurs étrangers temporaires et les étudiants étrangers apportent une contribution considérable à la réponse du Canada au défi sans précédent que pose la COVID 19. Nous reconnaissons et apprécions leurs efforts et leurs sacrifices pour garder les Canadiens en santé et assurer la prestation de biens et de services essentiels. La nouvelle politique que nous annonçons permettra aux entreprises canadiennes de recruter les travailleurs dont elles ont besoin et aidera les chômeurs à contribuer à l’économie canadienne pendant cette pandémie. »

– L’honorable Marco E. L. Mendicino, C.P., député, ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté

« Les travailleurs étrangers temporaires sont un élément intégral de la main-d’œuvre canadienne et de la réponse du Canada à la COVID-19. Ils nous aident à combler des besoins urgents en main-d’œuvre pour assurer la sécurité alimentaire et fournir des biens et services essentiels. Même s’il y aura toujours des emplois pour les Canadiens qui veulent travailler dans ces domaines, les changements apportés appuieront l’économie du pays en permettant aux travailleurs étrangers temporaires qui sont déjà ici de contribuer pendant cette période hors du commun. »

– L’honorable Carla Qualtrough, C.P., députée, ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et de l’Inclusion des personnes handicapées

Faits en bref

  • La COVID-19 a eu d’importantes répercussions sur le marché du travail canadien. Bien que les Canadiens soient encouragés à pourvoir des postes vacants dans des secteurs critiques, la pénurie de travailleurs dans les secteurs de l’agriculture, de la transformation des aliments ou des soins de santé pourrait nuire à la sécurité alimentaire et à la capacité de prestation de soins de santé du Canada.
  • Pour être admissibles, les travailleurs doivent :
    • être au Canada et avoir un statut valide;
    • avoir un permis de travail lié à un employeur donné ou avoir travaillé en vertu d’une exemption de permis de travail;
    • avoir présenté une demande de nouveau permis de travail avec une offre d’emploi valide en vertu du Programme des travailleurs étrangers temporaires ou du Programme de mobilité internationale.
  • Le demandeur de permis de travail doit ensuite présenter une demande à IRCC. Celle ci sera examinée dans les 10 jours et, si approuvée, l’autorisation pour le travailleur de commencer son nouvel emploi lui sera envoyée par courriel.
  • Aucun changement n’est apporté au rôle de l’employeur dans le processus d’embauche de travailleurs étrangers. L’employeur doit avoir une étude d’impact sur le marché du travail (EIMT) favorable valide d’Emploi et Développement social Canada, ou en obtenir une, nommer le travailleur à un poste sur l’EIMT et en aviser Service Canada. Dans le cadre d’une situation relative à un permis de travail lié à un employeur donné dans laquelle le travailleur est dispensé de l’obligation de l’EIMT, l’employeur doit présenter une offre d’emploi au moyen du Portail de l’employeur dans le cadre du Programme de mobilité internationale.
  • En 2019, près de 190 000 permis de travail lié à un employeur donné ont été délivrés à des ressortissants étrangers.